Illusion

Dites moi qui se cache derrière le Destin, que j'aille lui refaire la face.


" Car ce qui m'importe c'est l'étincelle, qui était, qui est et qui, je le sais, restera."
Alors c'est ça la vie . L'étincelle . Elle est là puis elle repart. Sans prévenir. Comme à chaque fois. Et ça fera tout le temps ça ? Non parce que si c'est le cas, j'y crois plus, moi.
Alors c'est ça la vie. On s'attache. On se détache. On ris. On pleure. On fait l'amour. On fait la guerre. C'est ça la vie. Répondez moi. C'est ça ma vie ? Parce que si c'est le cas, je n'en veux pas.
C'est possible d'aller dans les étoiles et d'oublier tout ça ? Les problèmes, les traquats et tout ce qui ne va pas. Ce qui ne nous va pas. Et pourquoi d'ailleurs, ça ne nous va pas ? On est pas cencé controler notre existence? Notre âme et notre coeur? Les soucis de notre vie ? Les pires et les meilleurs . Pourquoi il faut toujours que ça finisse comme ça, dites moi . Je ne le veux pas moi, oh non, loin de là. Loin de là, crois moi. * *

" Reviens - moi . " ...


Ce sourire ... Tellement Vrai. Est ce normal qu'en le regardant je pleure ?



J'lavais dit, que dans cette fenêtre où le paysage défillait à toute allure, il verrait mes larmes se refléter. J'lavais dit, car je savais. J'attendais beaucoup de vous. Car une place dans une vie, dans un lieu, il n'y en a qu'une. Les autres ne sont que mirage, qu'illusion. Alors oui j'attendais beaucoup. Mais là, vous en avait trop fait. Trop fait à tel point que vous ne m'avez jamais fait pleurer de cette façon. Trop fait à tel point que vous ne m'avez jamais autant manquer. En revenant chez moi, en reprenant la vie, son cours, son quotidien, je pense beaucoup. Je n'ai jamais penser comme ça. De cette façon. Vous m'avez étonné. Sans le vouloir je suis sûre, mais vous l'avez fait. Les mots sortent tous seuls, les doigts ne cessent de courir sur les touches de ce clavier sans s'arrêter. J'ai tellement de choses à dire, à sortir. Pour lui, pour elle. Pour eux, pour vous. Pour "Les". Et pas "Des". J'sais pas moi, qu'est ce que j'ai fait pour ressentir un tel manque. Ici, j'vous assure, des gens essaient de rentrer dans ma vie, dans mon coeur, mais celui ci, sans même me demander mon avis, leur ferment la porte de la bienvenue. J'sais pas, ça doit être plus fort que moi. Pourtant, j'suis la première à dire que la vie et que la jeunesse est trop courte pour fermer la porte à l'amusement, mais quand c'est pas vous, j'y arrive pas.
Ah, j'vous jure, c'est pas facile. Pourquoi n'etes vous pas méchants et répugnants ? ... Ca serait bien plus simple .

Le corps lourd et allégé.
La tête vide et pleine.
Le coeur ? N'est plus là...
.

" Passer sa vie à s'en cacher ... "

" La dernière soirée au travail, il n'y avait personne, alors seule à sa caisse, et berçée par les chansons dans le magasin, son moral était au plus bas ... "

Alors elle part, vole, vers un monde et une atmosphère qu'elle seule, ici, peut comprendre.

Hasta Pronto.

Ah, l'Eté ...


Depuis quelques jours, des félicitations s'amènent à moi gratuitement en signe de reconnaissance. Je suis bachelière. Et du premier coup. Des larmes de joie se sont étendues sur mes petites joues rondes lorsque le mot " ADMIS " m'est soudain apparu. Un moment pour tous qui restera gravé. Mais une fois en poche, ce diplôme est comme une simple évidence. Il faut alors remplacer cette joie par une autre. Oh oui, j'étais assez intéréssée cette année pour qu'enfin la philosophie m'apparaisse comme une réelle réalité. Et comme une vérité. Car elle a raison quand elle dit que l'homme n'est jamais satisfait, que le désir ne s'âchève jamais et que le Bonheur n'existe pas. Il faut toujours que des évènements viennent bouleverser mon présent car sinon je m'ennuie. Je m'ennuie de la vie car j'ai été berçée par l'anti-normalité. Alors le trop parfait, je ne l'aime pas. C'est la douleur et la folie qui font que je suis Moi. Et la raison, je ne la connais pas. Le passé me reviens comme un énorme souvenir qu'il est impossible d'effacer. Et ce, surtout l'été. Mais que faire? Rien. Il n'y a pas de remède. Alors je profite du peu que j'ai mais qui m'est cher. Et j'attends patiemment ces Vraies vacances : cette évasion avec Mum ; ce bout de paradis avec Lui ; ces retrouvailles avec Mes Zines ; cette soirée à la mer ; et ce retour aux sources. Aprés ça, oui, peut-être que je me plaindrais un peu moins. Peut-être.

Selon des personnes, ma mère serait une parfaite insatisfaite. Comme on dit : " Telle mère, telle fille " .

A une danseuse. . .




Le Bac est bientôt fini. Demain. Et dans ma copie de philosophie, j'ai eu le malheur de dire " [...] et pour les personnes humaines, c'est exactement la même chose, c'est lorsque l'on perd une personne que l'on se rend compte à quel point elle était importante pour nous. " C'est impossible. Non. J'y crois pas. Ca peut pas arriver à moi, à nous, à Elle. J'ai envie, aujurd'hui, et ça jusqu'à la fin de ma vie, de crier un gros " Salop " à ce putain de destin. Ouai je peux pas m'empêcher d'y croire encore mais alors hier j'ai pris conscience que parfois, il se trompe de personne. J'sais pas moi, mais Pourquoi ?! Et pourquoi comme ça ?! J'avais jamais ressenti ça. Je souhaite à tout le monde de ne jamais rencontrer ce sentiment ou le rencontrer le moins de fois possible car quand cette sensation nous traverse, on pense à tout. A tous ceux qu'on aime et qui sont là. Et tous ceux qu'on aime et qui ne le sont plus. Soit par choix, soit par quiprocos, soit par jalousie. Mais franchement, à se stade, il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde, mais surtout arrêter de se foutre sur la gueule les uns les autres. La vie est trop fragile pour en perdre la moindre parcelle. Pour jeter des moments qu'on aurait pu apprécier. Bien sûr, nous sommes humains, vivre en paix avec nous même et avec les autres jusqu'à le fin de notre vie est impossible mais ce qui est possible, c'est de réparer certaines erreurs qui nous semblent minimes, certaines séparations que l'on regretterait s'il arrivait quelque chose de grave, quelque chose qui serait par contre irréparable. . .


Je sais que t'es là, quelque part à nous regarder. Alors je veux te dire quelque chose, c'est que toi, officiellement et pour toujours ma Héra, sache que toi, tu as radicalement changé ma vie et la vision que j'en avais jusqu'à présent.


PS : A chaque fois que je l'entendrais, je penserais à toi . . . *




A bientôt Marine.

A Star is Born.

"Une étoile est née" pour les pas doués. Un jour, il y a bien des années, une petite fille naissait. Elle connu le jour un certain 13 juin 199o. Je pense qu'elle doit déjà se reconnaitre. Si ce n'est pas le cas, je vas donc lui rafraichir la mémoire. Cette petite étoile a les cheveux chatains, enfin elle change de temps en temp en étant déjà passé par le blond ( malheureusement pour elle ). Elle est plutôt de petite taille ( encore malheureusement ) :). Avec une petite voix et toute timide ( décidement elle a pas été gâtée ). Malgré tous ces défauts pour certains qui sont pour moi de véritables qualités, cette petite a su donné de la lumière à l'existence de ... Moi. Durant plusieurs épreuves de la vie, de l'adolescence, nous avons été là, l'une pour l'autre, à essayer de se redonner un peu d'espoir. Nous avons dépassé de grandes disputes, nous avons dépassé l'amour pour les garçons, en privilgiant le notre. Tout n'a jamais été facile. Tout n'a jamais été rose. Mais aujourd'hui, de là où j'écris, de ces 75o kilomètres, je sais qu'elle a besoin de moi. De là ou nous en sommes, de notre adolescence passée tant bien que mal, c'est notre véritable vie qui commence, le début d'un monde qui peut nous paraitre vide quand on est seul. Quand on se croit seul. C'est le début d'une ére nouvelle, c'est bientôt la vingtaine. Je me rappelle encore de toutes ses retrouvailles à la gym, de ces après-midi sur le banc au canal, à manger des fraises, après avoir longuement hésité avec un paquet de chips. Je me souviens de notre anniversaire chez elle, des chansons de Disney que nous avons chanté avec son micro dans son bar, de la fois où son amour de chien a mangé mon portable. ( Enfin j'ai envie de dire que des bons souvenirs :) ). Et bien sûr de ce magnifique séjour à Disneyland Paris.
Tout ça pour dire que je ne suis plus tout prêt d'elle et que ça ne va pas être facile, mais qu'on va y arriver à avoir notre propre conte de fée. Je ne dis pas qu'il ne va pas falloir de courage mais je sais que le destin nous a éloigné et je sais aussi qu'il nous reunira à nouveau car tu es ma petite étoile à moi. Et malgré les évènements, je veux que tu saches que pour moi, à jamais tu brilleras.

♥. Joyeux anniversaire .♥

Il existe des Hommes qui vivent au jour le jour. Moi, au jour le jour, je survis.



Je crois au destin. Je crois, oui, que les évènements, ainsi que les émotions, sensations et sentiments ne sont pas, juste par pur hasard de la vie, mais grace à un livre, où chaque page correspond à un de nos jours, chaque chapitre à un mois ... Quelqu'un, personne ne sait qui, est capable de savoir, à chaque secondes ce qui nous arrivera demain ou dans un jour prochain. Un déménagement, un échec à un examen, la perte d'une personne chère, rien ni personne ne pourra empêcher cela. Ni même, et surtout pas, les conséquences qui découleront de ces actes déterminés. "C'est la vie". La notre et nous seul pouvons soit combattre ce qui ne nous convient peut-être pas mais en aucuns cas empêcher cela. Pour toutes les choses négatives qui peuvent surgir et perturber notre présent, il faut juste se dire que de toutes façons "c'est la vie". Et que même si l'obstalce avait été contourné, il nous aurais rattrapé tôt ou tard. Alors ne vous mettez pas en travers de votre destin, car quoi qu'il arrive ce qui traversera votre existence, ce n'est pas vous qui le choisirez. "C'est la vie."

Ainsi va la vie .


Elles s'étaient trouvées, elle l'avait perdue, elles s'aimaient mais rien n'est plus. C'est en se cherchant ailleurs, sur un autre rivage, qu'elle se trouva une place. Une place indispensable dans sa vie. Mais une place insuffisante. Face à elle-même, à chaque moment, elle se cherche encore. Forcément pas une bonne période pour retrouver sa place, elle attend, et attendra les rayons de soleil, les vrais, chauffant son grain de peau. Puis elle sait que là, à cet instant, plus rien n'aura plus de valeur, car c'est ici, sa vraie place. Mais elle pense déjà à ce chemin inconnu, à cette route inexploitée, qui sera un passage obligé pour espérer. Alors ses joues humides se tourneront vers la fenêtre, vers le paysage s'éloignant. Ecoutant en boucle son titre favori *, elle tentera de lui cacher une tristesse absolue pour ne lui laisser regarder qu'un brin de sourire imparfait.

Il n'est jamais trop tard pour oser l'écrire : Je t'aime MD.


Dans un monde différent de ceux que j'avais jusqu'à présent approchés, dans mon monde différent du sien, mes sentiments sont nés. Et j'affirme que je ne changerai de monde pour qui que ce soit, peut-être juste essayer d'être moi dans ton monde à toi. Oui. Je veux qu'on donne l'image du couple parfait, du couple qui s'aime réciproquement et que tout le monde jalouse. Mais je sais qu'il n'y a pas que l'image, nous sommes parfait. Je ne parle pas de physique ou de personalité bien sûr, mais je veux parler de relation parfaite, de complicité parfaite, de partage parfait. Je ne dis pas ça pur m'en persuader parce que je sais que parfois, je vous dis que je n'en peux plus du parfait, mais je sais au fond de moi que je me mens à moi même car qui pourrait ne pas envier un couple tel que le notre? Oh oui, on me critiquera, on parlera de nous et pas forcément comme on pourrait le souhaiter mais je m'en fou. Soyez jaloux. Ne vous emmélez pas. Car ce qui m'importe c'est l'étincelle, qui était, qui est et qui, je le sais, restera.

" C'est étrange ce sentiment en moi ... "



" [ ... ] Suddenly the world seems such a perfect place.
Suddenly it moves with such a perfect grace.
Suddenly my life doesn't seem such a waste. [ ... ] "

Après quelques égarements injustes et injustifiés, elle était toujours là comme auparavant. Bien peu de choses avaient changé si ce n'est une certaine et maladroite culpabilité. Par quels moyens et en quels sens peut-on offenser un sentiment tel que l'A.M.O.U.R. Quelles sont les causes qui motivent la commission d'un éventuel irréparable? Comment a-t-elle pu effleurer l'idée de doutes, qui s'avèrent réellement inexistants? Il n'existe pas de plus beau sentiment que celui de l'Amour. un Amour vrai, passionnel mais surtout réciproque. Un Amour qui, quoi qu'il advienne, ne meurt jamais. Deux lignées inséparables mais qui, au bout du compte, ne forment qu'un. Cet Amour, au plus hautement rarrissime serait comme un rubis qui viendrait s'égarer sous notre soulier et qu'il ne faudrait oublier de ramasser...
*


"Tant que je dérive, je vais bien." a dit M.
Mais pourquoi sommes nous faites comme ça. Tu sais que je t'aime. Sur ça, il n'y a pas de problèmes. Mais à trop vouloir être parfaits, j'en regrette la mélancolie passagère. C'est vraiment con.



*

Insupportable répétition.


Eternel recommencement. Vous et nous l'avions souvent dit. Et ce ne sont vraiment pas des conneries. Quand je vois ces p'tites pu*** de secondes qui n'ont pas de soucis à se faire si ce n'est que le soleil risque de leur crâmer la peau, j'ai juste envie de me lever et de m'exploser les cordes vocales. 1ères révisions dans la dernière cour de Jean Macé. Les belles journées qui commencent. Et nous, qui sommes là, avec nos fiches et nos bouquins, à compter les jours qui restent avant le début de ces longues heures qui se succèderont tristement. Dernières sorties. Denière ligne droite. Une des périodes des plus importantes certainement. Une prise de conscience obligatoire et nécessaire. Un bol d'air à prendre, a été pris. Des révisions. Histoire. Des révisions. Philo. Des révisions. Litté. Des révisions sur la terrasse de La Ju qui débutent demain. Au soleil bien évidemment. Des cours à assurer jusqu'à fin mai ... au moins. Une longue période d'autarcie...

Qui commence maintenant.


PS : Photo souvenir que j'ai envie de ressortir...

Montre tes crocs comme tu sais si bien le faire d'habitude...

Comme dit Maman " Fous toi un grand coups de pied dans le cul ! "

J'ai très bien vécu comme ça .. pourquoi ça continuerai pas? Arrête de te plaindre et vis. Vis le bonheur que tu n'as pas le courage de voir. Aime les personnes qui sont bel et bien là. Cris après le soleil du printemps. Oublie le noir et pleure d'espoir. Soit celle que l'on connait pour son accent et sa bonne humeur. Et non celle qui, sur ce site, montre ses pleurs. Pense juste aux étapes de la vie. Au fameux Bac et au permis. Justement parce qu'elle n'a personne, dis lui que dans ton coeur elle résonne. Justement parce qu'il reste, dis lui qu'en vrai tu n'as jamais douté.
Ouvre ton coeur, fais les grands pas. Souris un peu et bas-toi.

Comme dit Maman " Fous toi un grand coups de pied dans le cul ! "

Le temps d'un instant, ils sont là. Et puis ils disparaissent ...


Pourquoi ètes vous partis de mon quotidien, ô magnifiques gens. Ô vous qui avez supportez mes rires et mes peines. Vous qui me connaissez par coeur. Vous et vos maisons respectives qui me faisaient tant réver. je m'y sentais chez moi alors que ça ne l'était pas. Une piscine chez l'un, un bar chez l'autre et une chaine de clip chez un autre encore. Quand je repense à ça, je m'en souviens comme si c'était hier. Et pourtant c'est bien loin. Quelques mois. Quelques longs mois d'absences. Quelques années. De présence non-présente. Ô vous qui me faites rêver malgré ces 8oo kilomètres. Vous qui me redonnez l'espoir sans vous en rendre compte. Qui déposez sur moi un morceau de sourire caché le temps d'une soirée. Quand je pense à vous, quand je pense au temps, je me demade où sont passé ces bons moments...

Mélancolie colle à ma vie.


Moi qui ai toujours clamer que la vie étai un éternel recommencement, je n'en suis plus si sûre à présent. J'ai maintenant 18 ans, bientôt 19. Ma jeunesse est loin d'être finie, mais mon adolescence, elle, s'achève bel et bien. Doucement, elle montre ses derniers actes à accomplir. Elle rappelle les douloureuses pensées qui sont que je suis désormais bien seule devant chaque acte à accomplir. Au fond, oui mes années d'ado se ressemblent les unes aux autres. Les premières, "mes plus belles" telle que je les appelle, 3ème et 4ème au collège. Les suivantes, le lycée, les dernières en Bretagne. Toutes composées des mêmes ingrédients : 1 mec, ou plusieurs, un groupe de potes et c'est tout. C'est vrai, ça se résume à ça. Mais aujourd'hui c'est bien différent. Je sais pas, peut-être que cette envie de pleurer quotidienne est dûe à cette fin d'adolescence. Ou peut-être est-elle dûe au manque inavoué de Papa, Tatie, Mamie et à la tristesse cachée de Maman. Sûrement. Je ne m'en cache plus. A cela s'ajoute une pincée d'ami(e)s inexistants. Mais j'ai Mon Monsieur. Lui est là, mais encore ce soir quand il est parti, c'est un élan de mélancolie qui se jete sur moi et qui reste là, bien accroché. Parce qu'il me fait tout oublié. Tout. Oui certains ou tout le monde me dira " Te plains pas fillette, t'as la chance d'en avoir un toi. " Certe, je ne peux rien vous répondre. Juste vous dire que oui je suis heureuse quand il est là, présent. Qu'il me suffit quand il est là, prés de moi. Mais vous qui ne connaissez pas l'amour mais qui avez une famille, une vraie, et pas juste un membre de famille, ne vous en plaignez pas. Ou vous qui avez des ami(e)s, des vrais sur qui compter, ne vous en plaignez pas. Pff qu'ai je dit, le bonheur est loin d'exister, il manquera toujours quelque chose ou quelqu'un à notre existence...
Thought for Dad : A memory .

Il est tant de remédier à ça ...

2oh. Maman partie. Moi restée ici. Ecoutant des vieilles chansons encore tout à fait appréciables de nos jours en un soir de pure solitude...

John Lennon . Imagine .
The Beatles . Let it be .
Alphaville . Foverer young .
Patrick Swayze . She's like the wind .
Prince . Purple Rain .
Scorpions . Still loving you .
Karoline Kruger . You call it love .
Righteous Brothers . Unchained melody .
Bob Dylan . Knocking on Heaven's Door .

Tout le monde pleure. Une fois pour le meilleur, une fois pour le pire. Ainsi va la vie .


Lundi. 7h30. Le réveil sonne. Une boule au ventre, étrange, mais pas tout à fait inconnue. Répétition. 7h40. Le réveil ressonne. Maman rentre : " A quel heure tu commences? " " 10h " ( Mensonge ). 8h. Maman partie, moi toujours au lit, et cette douleur au coeur et cette boule à la gorge désormais bien présente. Décide de ne pas y aller. Remet mon réveil à 10h55 pour partir avant que Maman rentre. Il m'appelle. " Je peux venir? ". Il vient. Quelques minutes suffisent pour qu'il s'emporte. Pour que je pleure. J'aurais pas du, je m'exuse. On part de la maison. Dans la voiture, mon regard porté sur le paysage, les larmes qui ne s'arrêtent plus, aucunes paroles. Un silence etouffant, insuportable. Le temps d'une matinée, je me suis sentie entérrée. Pour la première fois, un sentiment d'impuissance. Alors ça passe, sans vraiment passer. 14h, je n'y vais pas non plus. Passe l'après-midi avec Lui. N'a besoin de rien d'autre. Juste de Lui. N'a plus envie de rien. Juste de Lui. C'est certainement un peu trop réducteur mais ça suffit. . .

Mardi. 6h30. Réveil. Boule au ventre. Pas de mensonges cette fois-ci. J'y vais. Dans le bus, seule, regardant toujours le paysage, je pense à lui seul qui pourrait me donner un brin de sourire à cet instant, à ce moment. 10h30, il passe par là, et m'enlève. Il est là ce sourire. Elle est là cette bouffée d'air. 13h, il repart, encore et toujours, il repart. Pourquoi devrait-il toujours repartir, c'est tellement stupide. 18h30, dans le bus, seule, regardant le paysage, écoutant le vieil air de chanson au même moment que Lui " Chasing cars " .

21h33, écoutant ce même air et pensant encore et toujours à la même personne, j'écris cet article, pourquoi? pour qui? Je n'en sais rien. Aprés tout nous menons tous la même vie, de routine, de bonheur par moment et de malheur par d'autres.

Seulement il n'y a qu'une personne qui m'a récemment dit : " Tu es une personne extra Cynthia, et si tu l'oublie je serais là pour te le rappeler. " Et cette personne, je veux juste la remercier. Et dans quelques années, je la remercierais encore ... et ça jusqu'à la fin de ma vie.
Et pour ceux qui rigoleraient en lisant cette pauvre histoire, je veux juste leur dire que moi en lisant ça, je pleure de joie.

On ne sait pas réellement quand commence ni quand finit l'Amour. Il suffit juste de s'en rendre compte . . .


Il m'arrive à plusieurs moments, comme à cet instant, de faire le point sur ma vie. Et de me demander si c'est le paradis ou l'enfer que je connaîtrai après l'heure fatale. Car bizarrement ma situation n'est pas de celles des plus déterminées. Mais qu'importe. Le seul moment important est le présent. Je me sens bien et j'emmerde ceux et celles qui en seraient jaloux ou qui voudraient modifier cet état par quelconque façon. C'est peut-être trop réducteur de dire que l'amour suffit à mon bonheur. Mais si vous n'avez pas vécu ou que vous ne vivez pas ce que je vis, n'essayez même pas de comprendre. Vous ne penseriez qu'à me contredire. C'est vrai, c'est bien ça le bonheur, un état d'équilibre et de légèreté... Pas de poids, pas de remises en question mais juste une paisibilité absolue. Franchement c'est con l'amour. Car on pourrait faire tout ce qu'on aurait pas fait ne le connaissant pas. Mais lorsque qu'on l'a, mais je parle du vrai amour, de celui qui ne fera pas tomber, celui qui connait le mot " réciprocité ", alors celui là quand on l'a, je suis désolée mais on fait tout justement pour que rien ni personne ne nous l'enlève ...



Un jour, j'irai sur ce pont à pied, après ce rond point et je regarderais cette rocade s'éloignant jusqu'à l'horizon.
Un jour, j'irai sur ce chemin de fer et je prendrais une photo de cette vue qui me fait rêver.
Un jour, j'irai m'allonger sous un saule au bord d'un lac et mon esprit se videra.
Un jour, je re-caresserai le sable doux de la plage méditérranéenne et je ressentirai le pur bonheur, celui que peu de personnes atteignent.

Un jour, je me retournerai et il sera encore là.







Et je pleure ... encore.


Il m'arrive encore, ouai, de pleurer, de me laisser aller. De tristesse, de joie ou de je ne sais trop quoi. On m'a parfois dit qu'il existait un certain quota de larmes. Je n'y crois pas. Il y a peut-être des limites à la soufrance ouai, des limites qu'on explique pas. En même temps, quand on met quelque chose par terre, il ne peut pas tomber plus bas. C'est pareil pour les humains il me semble. D'aprés mon expérience, d'aprés leurs expériences. Alors j'aimerais leur dire, ouai c'est le bordel un temps, un petit moment. Ouai c'est le sommet anarchique de la vie, on croit. A cause ou grâce ( bonne question ) à des choses passées, on n'est plus vraiment maître de son corps, maître de son coeur. C'est une véritable guerre que de lacher un sourire dans la rue, que de marcher la tête haute, que de prononcerle mot "bonheur" ou "espoir". C'est une bataille infernale et un tourbillon qui s'assombrit, à croire que c'est fait exprés. Encore et encore, on se regarde dans un miroir en ne voyant qu'une inconnue dans le reflet. Ouai une inconnue pour qui notre seul sentiment éprouvée est la haine. Parce que, ouai, évidemment on se sent coupable. On remet tout en question. Tout. Et tout le monde. On a plus personne, dans cette bulle qui tourbillone et nous fait sombrer dans l'impossible.
Alors j'aimerais leur dire que moi j'ai combattu, et moi j'ai gagné. J'aimerais leur dire ce que je dis tout le temps quand je pense à ces quatre années éprouvantes. Que je préfère avoir vécue ce que j'ai vécue, malgré la souffrance que j'ai enduré et que j'ai provoqué, une souffrance telle que plus rien ne nous atteint au bout du compte, telle que de verser des larmes quand on se réveille le matin fait partie de notre quotidien. Je préfère avoir vécue ça que de n'avoir rien vécue. Alors ouai je pleure encore, et souvent ces temps ci, et plus que d'habitude, devant ces nombreux films et je pleure, ouai, mais vraiment. Parce que je voudrais leur dire que moi j'ai gagné et que maintenant je prends un malin plaisir à pleurer pour des histoires fictives, pour des histoires tristes qui ne m'appartiennent plus, à réellement m'effondrer en pensant à cette guerre que j'ai mené. Parce qu'après la guerre, il y a la paix. La vrai. Celle qu'on n'attend pas. Celle qui m'a porté à lui. Lui qui m'a sincèrement aidé à surmonter, sans le savoir une période de ma vie que je n'oublierais certes jamais, mais que je ne regrette pas.
Alors ouai, je pleure encore et j'aime ça.

Ah, la jeunesse ...

Elle était là, assise sur une serviette blanche, au bord de l'étang, de son étang, quelques gouttes de pluie qui tombaient mais qui ne la dérangeaient pas. Elle était d'une peau parfaitement lisse et fraiche telle un morceau de soie. Vêtue d'une robe dont la dentelle autour du cou avait estompé quelques larmes versées, elle se souvenait. Elle se souvenait de ses anciennes batailles, de ses plus belles années, qui la rendaient triste et heureuse à la fois. Retraçant le parcours de ses amours perdus, elle souriait, se remémorait, dans sa tête, cette photo, d'un groupe de filles et de jeunes garçons, tous souriant de bonheur et d'innocence ...



... Tous souriant de bonheur et d'innocence ...


" Elle lu . . . "




Aprés une après midi au cinéma, après Twilight ( qui devient à présent un de mes films préférés ... ) ( Bref... ), elle rentrait chez elle, mangeait en compagnie de sa mère, et s'asseya à son ordinateur. Elle faisait le chemin traditionnel : Changement de session, ouverture d'internet, hotmail, nouveautés sur facebook, petit tour sur vos différents blogspot mesdemoiselles. Elle mettait une chanson qui était douce à son oreille en cette période et se rappellait d'un message sur son portable qu'elle avait lu aprés s'être réveillée prendant la nuit qui venait de passer. A 2h15 précisément. Elle faisait donc un petit tour sur un Certain blog, un qui, à chaque fois qu'elle y allait, provoquait en elle un sentiment de forte nostalgie, mais par dessus tout, un Manque. Et à cet instant, elle lu. Elle lu quelque chose qu'elle n'avait décidément pas l'habitude de lire. Elle lu ce qui lui était destiné et se mit simplement à pleurer. Qu'avait-elle fait pour mériter qu'une personne écrive une telle chose sur elle? Une chose, un récit si émouvant, et en même temps si vrai. Et cette fille, assise stupidement à son ordinateur, ne regretta qu'une seule chose : Ne pas avoir l'argent nécessaire à un billet de train qui parcourrait 750 kilomètres. Car si ça avait été le cas, elle jure qu'elle ne serait partie pas plus tard que demain matin pour la serrer dans mes bras, pour lui dire ô combien je l'aime et lui rappeller que dans quelques années je serais bientôt là, te rappeller que dans quelques années je serais bientôt près de toi . . . ma Sa .




" Alors une petite fille aussi belle que nature
Me prit par la main et m'dit : "Suis cette aventure"
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin
Ton chemin, mon chemin, le chemin. "

En ce jour du 8 Janvier 2oo9, c'est une nouvelle année qui commence, comme elle avait commencé il y a plus de 365 jours. Elle avait d'ailleurs mal débuté cette année... Mais en un peu plus de 365 jours il peut s'en passer des allés et venus dans votre vie, dans votre esprit. Cette année 2oo9, à l'inverse de la précédente commence relativement bien. Avec une prise de résolutions intéressantes et qui pour la plupart sont pour l'instant encore tenues ..L'arrêt de la cigarette, d'accord j'avais dit au 1er mais c'est au 5 que j'ai arrêté. Ne plus louper une seule heure de cours pour avoir encore les encouragements au 2ème trimestre, okay ça ne fait qu'une semaine que c'est la rentrée et j'ai déjà manqué 2, 4, 6, 8, 1o heures ( avec 2 retards en prime ). Mais veuillez m'excuser 4 de ces heures manquées sont dues à mon semblant de coup de froid, comme dirait Belle maman. Ah oui, diminuer les p'tits belin devant la télé, c'est dommage, j'ai pas pu m'empêcher de dire à Maman de m'en acheter. Donner ma confiance aux personnes qui le méritent... 2, c'est amplement suffisant. Regarder mon agenda au moins une fois par semaine. C'est fait, c'est bien parce que je n'avais rien d'autre à faire ce matin. Être patient et attendre les soldes avant de m'acheter ce pull, cette veste etc cette paire de chaussure. " Oui je sais Maman, les sous sont pour mon permis..." Et merde, c'est pas pour rien que je me casse pas les pieds à sacrifier chaque semaine mon vendredi et samedi après midi, et enfiler ma magnifique veste verte et me transformer en Hôtesse de caisse ( vous m'excuserez ). Perdre aussi les 476 809 578 calories que j'ai du prendre à Disney avec les repas parfaitement équilibrés... Mais ça ce n'est qu'un détail. Arrêtons de rêver les amis, cette année est la même que toutes celles qui ont défilé sous notre nez sans que l'on puisse les arrêter. Et j'ai bien peur que ces belles résolutions ne soient pour tout le monde seulement pour notre simple et orgueilleuse conscience ...